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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Lucie Debeffe (Chargée de recherche)

Ecologie comportementale des grands herbivores face aux modifications environnementales
Lucie_Debeffe_medium

Lucie Debeffe

CEFS (Comportement et Ecologie de la Faune Sauvage)

U.R. I.N.R.A. 0035
24 Chemin de Borde Rouge, Auzeville, CS 52627
31326 Castanet-Tolosan Cedex, France.
Tél.:
E-mail: lucie.debeffe@inra.fr

Profil research gate : Lucie_Debeffe

Site internet : http://luciedebeffe.wix.com/luciedebeffe

ProdINRA

Formation

  • 2009-2013 :  Thèse de doctorat avec charge d’enseignement (DCCE), Université Paul Sabatier Toulouse III
  • 2008-2009 :  Master 2 Recherche BSM « BioStatistique et Modélisation », Université Paul Sabatier Toulouse III, mention B (15,3 rang 1/7).
  • 2007-2008 : Master 2 Recherche BEE « Biologie, Ecologie et Evolution », Université Paul Sabatier Toulouse III, mention AB (13,0 rang 13/16)
  • 2006-2007 : Master 1 « Ecologie », Université Paul Sabatier Toulouse III, mention AB (13,4, rang 13/170)
  • 2005-2006 : Licence de Biologie mention « Biologie des organismes », Université de Savoie, mention B (14,4 rang 1/22)
  • 2003-2005 : DEUG de biologie, Université du sud Toulon Var, mention B (14,2 rang 6/82)
  • Juin 2003 : Obtention du Baccalauréat Scientifique spécialité SVT, mention AB, Toulon (Var)

Activités

2014-2015

Bourse de post-doctorat de 18 mois au département de biologie de l’université de la Saskatchewan (Canada), laboratoire d’écologie des populations

- Collaborateur : Dr Philip McLoughlin

- Sujet : « Ecologie fondamentale et évolution, les ongulés comme espèces modèles (chevaux sauvages de Sable Island, caribous forestiers)»

-Mots-clefs : Dispersion sociale, parasitisme, migration partielle, sélection de l’habitat  

   

    Durant mon post-doctorat à l’université de la Saskatchewan, j’ai pu aborder l’étude du comportement de dispersion sociale chez les chevaux sauvages de l’île de Sable (Equus ferus caballus) (Sable Island National Park Reserve, Nouvelle Ecosse). Depuis 2008 la population d’environs 500 individus est suivie chaque été, l’identité des groupes d’individus, le statut reproducteur des femelles ou encore la condition physique des individus sont notés. Chez les chevaux sauvages, certaines femelles changent de groupe social principalement au cours de l’hiver, il s’agit alors de dispersion sociale. Les coûts et les bénéfices de la dispersion sociale sur la reproduction des juments de l’ile de Sable (probabilité de reproduction et survie des poulains) ont été évalués en utilisant une analyse de chemin (‘path analysis’ en anglais). La dispersion sociale semble avoir un coût direct sur la probabilité de reproduction. De plus, les juments qui changent de groupe social durant l’hiver ont une durée de latence avant leur prochaine reproduction plus longue. Cependant, la survie des poulains jusqu’à l’âge de trois ans pour ceux dispersant avec leur mère pendant leur premier hiver est de 10% supérieure à ceux restant au sein de leur groupe natal. Ce résultat suggère que même si un changement de groupe social peut entrainer une baisse de la probabilité de reproduction pour la femelle celle-ci accroît la survie du poulain de l’année, ce dernier étant probablement lié à un meilleur accès aux ressources par la femelle.    

Durant l’été 2014, des échantillons de fèces ont été récoltés sur le terrain afin d’évaluer le statut parasitaire des individus via la présence de nématodes intestinaux. Pour 93% de la population, le nombre d’œufs de nématodes intestinaux a été estimé par la procédure de McMaster modifiée (N = 774 échantillons pour 510 individus). Le niveau de parasitisme évolue en fonction de l’âge et du sexe des individus, d’une manière générale les femelles sont plus infectées que les males, les poulains encore peu exposés sont peu parasités alors que les jeunes adultes sont les plus parasités. La relation entre le nombre de nématodes et la condition physique des individus est complexe et dépend de l’âge et du sexe des individus ; avec chez les femelles, et plus particulièrement les adultes, une diminution de la condition physique qui s’accompagne d’une augmentation de la charge parasitaire, alors que chez les jeunes mâles (entre 1 et 3 ans) elle s’accompagne d’une diminution de la charge parasitaire. Les parasites ont des conséquences majeures pour l’organisme hôte, et notamment leur survie et reproduction. Le parasitisme peut également influencer le comportement de dispersion des individus. D’une part la dispersion pourrait constituer un moyen d’échapper à une pression de parasitisme importante, d’autre part, les coûts associés à une forte pression de parasitisme pourraient interférer avec les besoins énergétiques que requiert la dispersion (condition-dépendance de la dispersion). Chez les chevaux sauvages de l’île de sable, des premières analyses ont pu mettre en évidence que les individus les plus parasités ont une plus forte probabilité de changer de groupe, plaidant en faveur de la première hypothèse qui suggère que la dispersion permettrait aux individus d’échapper à de mauvaises conditions.  

Mes travaux se focalisent actuellement sur l’étude du comportement de migration partielle d’une population menacée de caribous forestiers dans le nord de la province de la Saskatchewan ainsi que de leur sélection de l’habitat. Cette population est soumise à de fortes pressions environnementales suite à de nombreux incendies forestiers, leur territoire est également convoité pour l’exploitation de l’uranium rendant cette population particulièrement fragile.

 

2013

Bourse de post-doctorat de 10 mois au LBBE (Laboratoire de Biométrie et Biologie Evolutive) UMR5558, CNRS-Université Claude Bernard Lyon 1

- Collaborateurs : Dr Cécile Vanpé et Dr Jean-Michel Gaillard

- Sujet : « Etude comportementale en milieu naturel chez le chevreuil: Co-variation des traits »

-Mots-clefs : Distance de fuite, comportement à la capture, personnalité, plasticité, répétabilité, variabilité inter- et intra-populationnelle, vigilance

    Durant mon post-doctorat à Lyon j’ai pu aborder l’étude des syndromes comportementaux dans quatre populations de chevreuils. Des données d’observations comportementales en milieu naturel ainsi que des données comportementales lors de la manipulation des individus pendant les captures ont été recueillies. Une collaboration avec Petter Kjellander et Ulrika Alm Bergvall de la station de recherche de Grimsö (université suédoise de sciences agronomiques) a permis d’obtenir un jeu de données conséquent rendant possible l’étude de la répétabilité des comportements (cohérence dans le temps), première étape dans la mise en évidence de syndromes comportementaux. En effet, l’étude de la personnalité requiert des mesures répétées des traits de comportement des individus ainsi que leur cohérence dans divers contextes.

Les résultats obtenus montrent une répétabilité de la docilité significative (N = 130 individus pour 532 mesures, répétabilité ajustée pour tenir compte des différences entre sexes et classes d’âge : R = 0.39, 95% CI [0.28, 0.47], P < 0.001), validant ainsi la première étape de toute étude sur la personnalité animale. De plus, la répétabilité des mesures comportementales effectuées au cours d’une même année n’est pas meilleure que celle estimée à partir de données recueillies avec un intervalle d’au moins un an entre chaque mesure, suggérant que ce trait comportemental est stable au cours de la vie des individus. De plus, la répétabilité de la docilité varie en fonction du sexe et de la classe d’âge, ainsi la répétabilité du comportement à la capture est plus élevée chez les jeunes males. Dans l’ensemble, ces résultats suggèrent que la variabilité des syndromes comportementaux pourrait avoir d’importantes répercutions sur les traits d’histoire de vie. 

Dans une des populations étudiées, les comportements relevés lors de la capture ont été complétés par des observations comportementales répétées ainsi que l’estimation de la distance de fuite. Chez ces individus, le niveau de vigilance, estimé grâce au temps passé en vigilance et en alimentation lors des observations, ainsi que les distances de fuite réalisées, permettent d’identifier des profils comportementaux ou personnalités. Ces différentes mesures répétées peuvent permettre en effet de placer les individus sur un gradient « timide/téméraire » en fonction de leur propension à prendre des risques. Ainsi dans cette population, les individus les plus téméraires ont tendance à avoir un rythme cardiaque à la capture plus bas et à être moins impressionnés par l’approche d’un homme, laissant l’observateur approcher plus longtemps après l’avoir détecté (distance de tolérance plus élevée). Des analyses plus poussées pourraient également être réalisées afin d’exploiter à sa juste valeur le jeu de données récolté sur le terrain et totalisant plus de 300 observations et 200 distances de fuite sur une quarantaine d’individus.

 

2009-2013

 Thèse de doctorat avec charge d’enseignement (DCCE) en Ecologie, Université Paul Sabatier Toulouse III, au laboratoire CEFS (Comportement et Ecologie de la Faune Sauvage) – INRA, centre de Toulouse

- Directeurs de thèse : Dr Mark Hewison et Dr Richard Bon

- Sujet : « La dispersion chez le Chevreuil européen, Capreolus capreolus, dans un paysage hétérogène » 

- Mots-clefs : Déplacement, dispersion natale, dispersion de reproduction, Chevreuil, GPS, ongulés, paysage, variabilité inter-individuelle

-Date de soutenance : 8 février 2013

-Composition du jury :      Stéphane Aulagnier (président du jury)

                                       Hans Van Dyck (rapporteur)

                                       Emmanuel Desouhant (rapporteur)

                                       Jacques Labonne (examinateur)

                                       Jean-François Le Galliard (examinateur)

                                       Jean-Michel Gaillard (examinateur)

                                       Richard Bon (directeur de thèse)

                                       Mark Hewison (directeur de thèse)

    J’ai poursuivi mon travail de stage de recherche de Master 2 « Biodiversité Ecologie et Evolution » par une thèse de doctorat. Celle-ci s’inscrit dans la thématique de l’écologie comportementale et aborde plus particulièrement l’écologie du mouvement. Mon travail s’est focalisé sur l’étude de la  variabilité inter-individuelle du comportement de dispersion natale dans une population naturelle de chevreuils.

    La dispersion, définie comme l’ensemble des mouvements qui éloigne les organismes de leur lieu de naissance de façon permanente, est un processus biologique fondamental de par son rôle déterminant dans la dynamique des populations. Dans la plupart des populations, tous les individus ne dispersent pas, et les individus qui dispersent ne sont pas un échantillon aléatoire de la population. Le but de cette thèse a été d’appréhender les facteurs qui peuvent être une source de variabilité entre les individus dans leur comportement de dispersion natale au cours de ses différentes phases chez une espèce de grand herbivore, le Chevreuil. Il a ainsi été mis en évidence l’importance de facteurs internes (tels que la masse corporelle des individus, leurs traits de comportement avant dispersion ou leur sexe) et externes aux individus (tel que le degré d’ouverture du paysage) au cours des différentes phases de la dispersion (émigration, trajet, immigration). Une variabilité inter-individuelle du comportement de dispersion s’observe tout au long du processus de dispersion, de la phase préparatoire à l’installation dans un domaine post-dispersion, les principales sources de variations étudiées sont détaillées dans les paragraphes ci-dessous. De plus, plusieurs particularités du comportement de dispersion semblent participer à la réduction des coûts directs et indirects qui lui sont associés. Cette variabilité pouvant avoir des répercutions importantes sur le fonctionnement de la population, révèle ainsi l’importance de sa prise en compte dans les études sur la dispersion.

    Au cours de ma thèse j’ai également travaillé sur le comportement spatial des femelles pendant la période de reproduction. Cette étude s’est inscrite dans le cadre du projet collaboratif européen EURODEER, qui constitue une base de données à l’échelle européenne. Dans ce contexte j’ai été amené à travailler avec de nombreux collaborateurs du projet et notamment avec Francesca Cagnacci (Fondation Edmund Mach, San Michele all'Adige (TN), Italie) et Stefano Focardi (Institut des systèmes complexes, Sesto Fiorentino (FI), Italie), me permettant d’appréhender les différentes facettes de la mise en place d’un tel projet européen de part ma participation aux différentes réunions ainsi que plusieurs séjours en Italie avec le groupe de travail.

 

2008-2009

Master 2 Recherche BSM « BioStatistique et Modélisation », Université Paul Sabatier Toulouse III

- Responsable de stage : Dr Marco Apollonio et Dr Andréa Gazzola

- Sujet : « Impact de la prédation par le loup et le renard dans un système composé de deux espèces d’ongulés sauvages dans le nord des Apennins »

- Laboratoire d’accueil: DIpartimento di Zoologia e Genetica Evoluzionistica

DIZGE, Centro studio Casa Stabbi, Italie (Toscane)

- Mots-clefs : Dynamique des populations, impact de la prédation, compétition, modèles bioénergétiques, relation prédateurs-proies

    Pour une gestion et une compréhension correcte d’un écosystème complexe constitué de plusieurs espèces de proies et de prédateurs, il est important d’étudier les interactions entre prédateurs et leurs relations avec les proies. Cette étude s’est focalisée sur l’importance de la consommation de chevreuils et de sangliers par deux prédateurs sympatriques, sur l’impact de cette prédation sur les populations de proies, mais également sur l’éventuelle compétition existante entre ces deux prédateurs. Tout d’abord, afin d’estimer la proportion d’ongulés sauvages dans le régime alimentaire du loup et du renard, des analyses de régimes alimentaires ont été réalisées grâce aux fèces récoltées sur le terrain. Les ongulés constituent la majeure partie du régime alimentaire du loup, alors que le régime alimentaire du renard est principalement composé de végétaux et de micromammifères. Ainsi, malgré une sélection pour des classes d’âges d’ongulés parfois semblables, la compétition entre les deux prédateurs semble être faible. D’autre part, un modèle de consommation énergétique a été implémenté afin d’estimer la prédation par les loups et les renards en nombre de proies. Sur une année, il a été estimé une prédation de 290 ±14 chevreuils et de 451 ±48 sangliers, ce qui représente respectivement 8.1% et 18.9% de la population estimée de chevreuils et de sangliers sur la zone d’étude. Cependant, la dynamique des populations de proie modélisée ne paraît pas être beaucoup affectée par la prédation, suggérant un faible impact de la prédation sur celles-ci.

 

2007-2008

 Master 2 Recherche BEE « Biologie, Ecologie et Evolution », Université Paul Sabatier Toulouse III

- Responsable de stage : Dr Mark Hewison

- Sujet : « Etude de la dispersion du chevreuil dans un paysage fragmenté »

- Laboratoire d’accueil :CEFS - INRAToulouse

- Mots-clefs : Dispersion natale, Chevreuil, GPS, paysage, sélection de l’habitat

Publications

Articles acceptés

[1]  Vanpé, C., L. Debeffe, A.J.M. Hewison, E. Quéméré, J.F. Lemaitre, M. Galan, F. Klein, B. Cargnelutti, G. Capron, J. Merlet, C. Warnant and J.M. Gaillard. 2015. Reduced heterozygosity does not affect natal dispersal in European roe deer. Oecologia, 117 (3): 631-643.

[2]  Bonnot, N., H. Verheyden-Tixier, P. Blanchard, J. Cote L. Debeffe, B. Cargnelutti, F. Klein, A.J.M. Hewison, N. Morellet. 2015. Inter-individual variability in habitat use: evidence for a risk management syndrome in roe deer? Behavioral Ecology, 26 (1): 105-114.

[3]  Debeffe, L., N. Morellet, N. Bonnot, J.M. Gaillard, B. Cargnelutti, H. Verheyden-Tixier, R. Bon, C. Vanpé, A. Coulon, J. Clobert, and A.J.M. Hewison. 2014. The link between behavioural type and natal dispersal propensity reveals a dispersal syndrome in a large herbivore. Proceedings of the Royal Society B, 281(1790): 20140873.

[4] Debeffe, L., S. Focardi, C. Bonenfant, N. Morellet, A.J.M. Hewison, J.D.C. Linnell, M. Heurich, P. Sustr, P. Kjellander, A. Mysterud, F. Urbano, M.L. Pellerin, C. Vanpé and F. Cagnacci. 2014. A one night stand? Reproductive excursions of female roe deer as a breeding dispersal tactic. Oecologia, 176(2): 431-443.

[5]  Debeffe, L., N. Morellet, H. Verheyden-Tixier, H. Host, J.M. Gaillard, B. Cargnelutti, D. Picot, J. Sevila and A.J.M. Hewison. 2014. Parasite abundance contributes to condition-dependent dispersal in a wild population of large herbivores. Oikos, 123(9): 1121–1125.

[6]  Debeffe, L., N. Morellet, B. Cargnelutti, B. Lourtet, A. Coulon, R. Bon, J.M. Gaillard, and A.J.M. Hewison. 2013. Exploration as a key component of natal dispersal: dispersers explore more than philopatric individuals in roe deer. Animal Behaviour, 86(1): 143-151.

[7] Debeffe, L., N. Morellet, B. Cargnelutti, B. Lourtet, R. Bon, J.M. Gaillard, and A.J.M. Hewison. 2012. Condition-dependent natal dispersal in a large herbivore: heavier animals show a greater propensity to disperse and travel further. Journal of Animal Ecology, 81(6): 327-337.

 

Articles en révision et soumis

[8]  Debeffe, L., J.F. Lemaitre, U. Alm Bergvall, A.J.M. Hewison, J.M. Gaillard, N. Morellet, C. Monestier, M. David, H Verheyden-Tixier, L. Jäderberg, C. Vanpé and P. Kjellander. Short- and long-term consistency of docility in the roe deer: sex and age matter. Resoumis à Animal Behaviour (21/03/2015)

[9]  Debeffe, L., S. A. Medill, E. Richard, J. Weisgerber, P.D. McLoughlin. Costs and benefits of social dispersal in a polygynous mammal. Resoumis à Behavioral Ecology (12/03/2015)

[10] Vanpé, C., L. Debeffe, M. Galan, A.J.M. Hewison, J.M. Gaillard, E. Gilot-Fromont, N. Morellet, J.F. Cosson, M. Jégo,  B. Cargnelutti, J. Merlet, E. Quéméré. Immune gene variability influences roe deer natal dispersal. Soumis à Evolution

[11] Cote, J., A.J.M. Hewison, G. Bocedi, L. Debeffe, M. E. Chudzińska, H. Weigang, C. Dytham, G. Gonzalez, E. Matthysen, J. Travis. On the importance of behavioral synchronization for large-scale animal movements – disperse alone, but migrate together? Soumis à Biological reviews (Mars 2015)

 

Autres publications et mémoires

- Cargnelutti, B., L. Debeffe, N. Morellet. 2014. Contributions des GPS et du SIG pour l’étude du comportement animal : illustration avec l’étude de la dispersion natale du jeune chevreuil en agro-écosystème. Numéro spécial Cahier des Techniques INRA 2014: 159-165.

- Debeffe, L.2013. La dispersion chez le Chevreuil européen, Capreolus capreolus, dans un paysage hétérogène. Manuscrit de thèse de doctorat. Université Paul Sabatier, Toulouse III. 346pp

- Debeffe, L. 2013. Vers une dispersion de reproduction chez le chevreuil : comportement d'excursion des femelles pendant le rut. Office national de la chasse et de la faune sauvage, Lettre d’informationdu réseau ongulés sauvages 17: 15-16

- Debeffe, L. 2010. La dispersion natale chez le chevreuil en milieu fragmenté: Choix du domaine d’installation. Office national de la chasse et de la faune sauvage, Lettre d’information du réseau ongulés sauvages 14: 12-13

- Debeffe, L. 2009. Evaluating wolf and fox impact on a two ungulates system in north Apennine (Toscana, Italia). Mémoire de Master 2 recherche « BSM ». Université Paul Sabatier, Toulouse III. 41pp

- Debeffe, L. 2008. La dispersion du Chevreuil dans un paysage fragmenté. Mémoire de Master 2 recherche « BEE ». Université Paul Sabatier, Toulouse III. 38pp

Communications dans des colloques internationaux

- Debeffe, L., S. A. Medill, E. Richard, J. Weisgerber and P. D. McLoughlin. Potential costs and benefits of social dispersal in a polygynous mammal (communication orale). BES-SFE Joint Annual Meeting, 09-12 decembre 2014, Lille, France

- Debeffe, L., S. Focardi, C. Bonenfant, A.J.M. Hewison, N. Morellet, J.D.C. Linnell and F. Cagnacci. Evidence for a breeding dispersal tactic in a large herbivore (Communication orale). Movement and Dispersal conference, 11-12 novembre 2013, Aberdeen, Ecosse

- Focardi, S., F. Cagnacci, L. Debeffe, J. Cecere. Analysis of animal trajectories: the effect of environmental variability on movement patterns in relation to food resources, mating opportunities and breeding success (Communication orale). MOVE meeting, 10-11 octobre 2012, Aristotle University of Thessaloniki, Grèce

- Debeffe, L., N. Morellet, R. Bon and A.J.M. Hewison. Behaviour prior to dispersal: Future dispersers are more exploratory and/or active individuals (Communication orale). Dispersal meeting, 8-11 octobre 2012, Moulis, France

- Debeffe, L., N. Morellet, R. Bon and A.J.M. Hewison. Mobility prior to dispersal in a large herbivore: future dispersers explore more than future philopatric individuals (Communication orale). The 14th International Behavioral Ecology Congress, 12-19 août 2012, Lund, Suède.

- Debeffe, L., Cagnacci, F., Focardi, S., Bonenfant, C., Linnell, J.D.C Do female roe deer make breeding dispersal? The excursion behaviour of females during rut. (Communication orale). 8th Ecology & Behaviour meeting, 2-6 avril 2012, Chizé, France.

- Debeffe, L., N. Morellet, R. Bon and A.J.M. Hewison. Natal dispersal in roe deer heavier animals disperse more frequently and further (Communication orale). VIth European Congress of Mammalogy, 19-23 juillet 2011, Paris, France.

- Debeffe, L., F. Cagnacci, S. Focardi, C. Bonenfant and J.D.C. Linnell. Do female roe deer make breeding dispersal? The excursion behaviour of females during rut. (Communication orale). Xth Roe deer meeting, 7-11 juin 2011, Srni, République Tchèque.

- Donnaggio E., L. Debeffe, A. Gazzola, P. Bongi, N. Cappai, and M. Apollonio. Roe deer Capreolus capreolus as a prey: the combined effect of wolves Canis lupus and foxes Vulpes vulpes. (Présentation poster). IXth Roe deer meeting, 6-11 juillet 2009, Edinburgh, Ecosse.

 - Debeffe, L., N. Morellet, B. Cargnelutti, J.M. Angibault, B. Lourtet, and A.J.M. Hewison. Natal habitat preference induction determines post-dispersal settlement in roe deer. (Communication orale). XIIth Congress of the International Society for Behavioral Ecology, 9-15 août 2008, Ithaca, Etats-Unis.