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Toxalim

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Microbiote et contaminants alimentaires : une mycotoxine amplifie l’action génotoxique d’une bactérie intestinale

Microbiote et contaminants alimentaires
© © Inra, Sylviane BAILLY
Des chercheurs de l’Inra Toxalim et leurs partenaires ont étudié les conséquences de la présence simultanée dans l’intestin d’un certain groupe de bactéries du microbiote et d’un contaminant alimentaire courant, le déoxynivalénol (DON).

Le microbiote intestinal comporte chez l’Homme quelque 100 000 milliards de bactéries d’une très grande diversité. Escherichia coli, l’une d’entre elles, est très commune et comporte différents groupes. Les bactéries E. coli du groupe B2 produisent une substance génotoxique, c’est-à-dire qui produit des dommages sur l’ADN des cellules intestinales, appelée colibactine. On note aujourd’hui une augmentation des bactéries du groupe B2 dans le microbiote intestinal des populations des pays industrialisés.

  • Des chercheurs de l’équipe E5-BioToMyc (Biosynthèse et Toxicité des Mycotoxines) de Toxalim et leurs partenaires (Inserm, UT3 Paul Sabatier, ENVT), ont étudié les conséquences de la présence simultanée dans l’intestin de bactéries E. coli B2 du microbiote et d’une mycotoxine, le déoxynivalénol (DON), contaminant alimentaire courant.
  • Ils montrent que la présence de cette mycotoxine renforce le caractère génotoxique des bactéries, c’est-à-dire augmente le nombre des cassures sur les brins d’ADN des cellules intestinales, phénomène pouvant conduire à l’apparition de cellules cancéreuses.

Ces travaux posent en particulier la question de la synergie entre contaminants alimentaires et microbiote intestinal vis-à-vis du processus de cancérogenèse colorectale.

Voir aussi

La "News" complète : Presse Inra

Publication : Payros D, Dobrindt U, Martin P, Secher T, Bracarense APFL, Boury M, Laffitte J, Pinton P, Oswald E, Oswald IP. MBio 8:e00007-17, 2017. The food contaminant deoxynivalenol exacerbates the genotoxicity of gut microbiota. doi: 10.1128/mBio.00007-17. PMID:28292979