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Toxalim

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Maladie métabolique du foie : un facteur clé identifié

stéatose
© Inra, Alexandra Montagner
Des chercheurs de Toxalim (Inra, Toulouse) et de la NTU LKC (Medical School of Singapore) ont mis en évidence l’implication de la protéine PPARα dans le développement spontané de la stéatose hépatique non alcoolique.

La stéatose hépatique non alcoolique, constitue un véritable problème de santé publique car elle touche plus de 20% de la population des pays industrialisés. Le plus souvent bénigne, elle prédispose néanmoins à des formes graves de pathologies du foie telles que les hépatites ou les tumeurs.

Les chercheurs de l'Unité de Recherches de Toxicologie alimentaire (Toxalim, Inra, Toulouse), en collaboration avec l’école de médecine (LKCMedicine) de l’Université NTU (Nanyang Technological University) de Singapour, ont mis en évidence chez la souris l’implication directe d’une protéine, PPARα, dont la suppression dans les cellules hépatocytaires suffit au développement spontané de cette maladie.

Ces résultats sont publiés en février 2016 dans les revues GUT et Scientific Reports (cf. ci-dessous).

Eléments de contexte :

  • Le foie assure plusieurs fonctions majeures pour notre organisme, il joue notamment un rôle important dans le métabolisme des lipides. La stéatose non alcoolique du foie ou « foie gras » correspond à un stockage anormalement élevé de graisses dans cet organe, sans lien avec une prise excessive d’alcool. Très répandue, elle constitue un véritable enjeu de santé publique.
  • Les PPARs (ou « Peroxisome Proliferator Activated Receptors ») sont des récepteurs nucléaires, présents dans de nombreux organes (foie, tissus adipeux, reins, muscles). Stimulés par la liaison à des lipides (acides gras et dérivés), à certains médicaments ou à des perturbateurs endocriniens (contaminants alimentaires), ils régulent le niveau d’expression de gènes sous leur influence.
  • Afin d’élucider le rôle d’un de ces récepteurs (PPARα) dans cette accumulation de graisses dans le foie, les chercheurs de l’Inra de Toulouse et une équipe de LKCMedicine ont développé un modèle de souris qui n’exprime plus ce récepteur spécifiquement dans le foie.

LIRE l'article complet sur le site national de l'Inra

Voir aussi

Les publications :

Liver PPARalpha is crucial for whole-body fatty acid homeostasis and is protective against NAFLD
Alexandra Montagner, Arnaud Polizzi, Edwin Fouche, Simon Ducheix, Yannick Lippi, Frederic Lasserre, Valentin Barquissau, Marion Regnier, Celine Lukowicz, Fadila Benhamed, Alison Iroz, Justine Bertrand-Michel, Talal Al Saati, Patricia Cano, Laila Lakhal, Gilles Mithieux, Fabienne Rajas, Sandrine Lagarrigue, Thierry Pineau, Nicolas Loiseau, Catherine Postic, Dominique Langin, Walter Wahli, Herve Guillou
Gut | 2016 Feb 1 | doi: 10.1136/gutjnl-2015-310798

Hepatic circadian clock oscillators and nuclear receptors integrate microbiome-derived signals
Alexandra Montagner, Agata Korecka, Arnaud Polizzi, Yannick Lippi, Yuna Blum, Cécile Canlet, Tremblay-Franco Marie, Gautier-Stein Amandine, Rémy Burcelin, Yi-Chun Yen, Hyunsoo Shawn Je, Al-Asmakh Maha, Gilles Mithieux, Velmurugesan Arulampalam, Sandrine Lagarrigue, Hervé Guillou, Sven Pettersson & Walter Wahli
Scientific Reports | 6:20127 | DOI: 10.1038/srep20127